Enduro in Sappey

Le week-end dernier a sans doute marqué la fin des belles sorties vélos avant le printemps. La neige est annoncée demain assez bas en quantité assez importante et les températures sont parties pour rester basses au moins un bout de temps. Y a donc de grandes chances pour que ca puisse m’empecher d’aller rouler en montagne mais c’est pas grave, c’est l’avantage de Grenoble, c’est que je vais avoir plein d’autres activités.

Donc dimanche dernier, on est allé rouler en Chartreuse sur des beaux sentiers dessinés par un petit groupe de vttistes du coin. J’avais la gopro alors j’ai refait un petit montage vidéo. Ca secoue un peu beaucoup surtout quand je vois la stabilité des vidéos d’un de mes compagnons du jour qui a un stabilisateur. Ca donne des envies d’achat 🙂
Malheureusement, je n’ai plus de logiciel de montage donc je suis retourné vers des outils open source (openshot) et le montage est très basique, tant pis. Par contre, la fibre c’est top pour uploader des vidéos sur vimeo. Ca a pris genre une minute là où j’aurais certainement mis plus d’une heure avant 🙂 .

Inespéré

Inespéré

Après seulement 2 sessions en station par chez moi, je pensais avoir rangé mes affaires pour de bon en cette fin de mois de Mars.
Et puis, la météo a tourné à la pluie pendant quelques jours et les températures ont légèrement baissées alors ca blanchissait sur les sommets.

De belles chutes étaient annoncées samedi dernier jusque dans le nuit de dimanche avec un isotherme qui repassait sous les 2000m, c’était l’occaz à saisir pour prolonger la saison.
J’ai réussi à convaincre un pote de monter avec moi et qui heuresement m’a rappelé qu’on changeait d’heure (ce que j’avais totalement zappé).
Donc, dimanche, 6h (nouvelle heure), le réveil fut très dur après seulement 4h de sommeil. J’ai même hésité à annuler mais heuresement que je ne l’ai pas fait.

A l’ouverture de la station il n’y avait quasiment personne (ils ont sans doute préféré ne pas changer d’heure), il y a une belle couche de poudre bien légère même en bas de la station et le ciel est d’un bleu pur (pas le moindre nuage).
Ca s’annonce très très bien.

On file direct au dome malgré le risque 4/5 et la quelle surprise, il y a plus de monde sur le cheminement d’approche que dans le reste de la station (bon j’éxagère peut-être un peu). Les « vieux » comme nous sont équipés de la trilogie (arva, pelle, sonde) et les plus jeunes sont équipés de … ah bah non rien du tout!!!

Tout le monde est de bone humeur donc c’est plutôt bonne ambiance.
Je me lance c’est tout simplement énorme sur le haut mais la 2eme moitié commence déjà a chauffé alors qu’il est à peine 9h30.

On file côté demandols pour se faire les arbres dans le secteur du Riounet, c’est encore un gavage. Le secteur était pas ouvert donc on a fait les traces partout.

Ensuite on a tracé un peu partout au feeling pour finir la matinée et aller se poser en terrasse au soleil. Ca c’est le bon côte du ski de printemps. Difficile de décoller ensuite mais les nuages commencaient à arriver et on voulait faire 2 ou 3 descentes de plus
Mais des 14h30 c’est de la soupe en bas, alors on décide de rentrer, la journée ayant déja été bien résussie.

Sur la côte, on est arrive vers 16h30 sous 20°C. On aurait limite pu enchainer un petit tour à la plage 🙂

Bon aller, voici 1 petite minute de vidéo pour voir à quoi ca ressemblait :

Quand y en a plus, y’en a encore…

Quand y en a plus, y’en a encore…

Mardi, j’étais donc à Auron avec Nico et comme il a neigé encore dans la semaine, j’y suis retourné Samedi mais cette fois avec Jeff, Vince et Manu. On redoute le début des vacances des locaux mais finalement, il n’y a pas tant de monde que ça.

Il y a moins de neige fraiche que Mardi mais on a un grand soleil alors ca compense. La session de Mardi m’aura effectivement permis de retrouver mes marques sur le somaine alors je fais un peu le guide pour les autres qui n’ont pas ridé de poudresue depuis longemps à Auron.
On file directement au Dôme. L’approche est très facile comparé à Mardi mais par contre c’est déjà bien tracé mais ca reste excellent dans les petites combes. On remonte et on enchaine la plaque (bof) et la face (pas mal par endroit mais ca chauffe fort alors ca se dégrade très vite).

On enchaine ensuite le ptit HP de la rivière côté Riounet puis on enchaine 2 fois le HP sous la croix qui est vraiment excellent surtout que maintenant que j’ai retrouvé mes marques, je peux rallonger en suivant la ligne de crête.
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De la poudre …

De la poudre …

Sortie à Auron aujourd’hui avec Nico. Personne sur les pistes et en dehors (en semaine c’est un peu normal aussi même pendant les vacances des Parisiens), la journée a commencé dans l’obscurité à cause des nuages mais petit à petit, le soleil s’est dégagé dans la matinée et on en a bien profité.

On a eu peur pour commencer en arrivant en haut du téléphérique. On attaque l’olympique mais c’est de la croutasse, on se dit que ca va être pourri mais juste un peu plus bas la poudre est là 🙂 .
Problème tout de même de taille … ca fait maintenant 2 ans qu’on est pas allé à Auron donc on a perdu tous nos repères et on retrouve pas les endroits dégagés. En plus, il faut se réhabituer à la poudre et à la pente, alors la première descente ne sera pas mémorable.

On prend le télésiège du dôme et on file au … dôme. On doit être les premiers de la journée et c’est tant mieux car c’est très bon. Il faut juste trouver les endroits qui n’ont pas pris le soleil et la chaleur la veille.

Retour au TSD du dôme et cette fois on part vers Riounet et on se fait le petit « hors-piste » à droite au dessus de la rivière. Encore une fois c’est très bon jusqu’en bas. On est déjà bien entamé mais on est pas là pour se reposer …
Un coup de butières et de haute plane et on va chercher la vallon sous les barres sous le TS Charvet. Ca a bien chauffé mais on trouve des bonnes portions sympas.
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Une merveille d’enduro

Pour fêter l’Armistice, on est allé rouler à la frontière Italienne sur les spéciales de l’enduro des Merveilles qui avait lieu quelques semaines auparavant à la Brigue.
On est seulement 2 à faire le long trajet et on est cueilli à froid, c’est la cas de la dire par les 5° qu’il fait au village quand on arrive.

pont en bois en haut de la spe1On ne quittera les vestes que bien plus tard après avoir grimper pas mal et retrouver le soleil. Petite anecdote, on croise un 4×4 à l’arrêt sur la piste. Le gars est à plat. Impossible de retirer la roue pour mettre la galette alors on essaie de gonfler à la pompe pour qu’il puisse au moins repartir. Tel un shadok, je pompe, je pompe, rien n’y fait. Le volume du pneu est trop grand, ça va prendre énormément de temps se dit-on. Un autre 4×4 passe par là et quelle chance, ils ont un mini compresseur (sur allume-cigare).
On gonfle, on gonfle, mais rien. Je passe ma main le long du pneu et je sens un gros filet d’air. Il y a un trou de la taille de mon petit doigt. Pas étonnant qu’on arrivait pas à gonfler 🙂
On laisse le gars là, il hésite entre descendre à plat et tenter à nouveau de démonter sa roue. Mais bon, nous on est a vélo et si on veut pas rentrer à la nuit faut qu’on s’active car on a déjà perdu 45 minutes.
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Le Var, ça peut être bien aussi

Le Var, ça peut être bien aussi

Pour le WE de transition entre Octobre et Novembre, on s’est fait un petit week-end de VTT dans le Var. On était logé sur Mons et entre le repas gargantuesques, on a réussi à placer deux belles randos.

DSC_0367Le Samedi, on est parti de Séranon pour un parcours en 8. La première boucle au Nord de Séranon permet d’aller trouver une superbe descente en épingles sur lit de mousse réhabilité par un collègue du club. Le sentier n’apparaît pas sur la carte IGN mais rejoint un ancien sentier en pointillé qui lui apparaît sur la carte. Pou aller le chercher, à partir des ruines du Vieux Séranon, il faut longer la crête du Bauroux et à la côte 1471m (sur la carte 1/25000 IGN) prendre à droite (Nord).
La remontée est par contre infâme, piste très pentue où il est impossible de pédaler. On descend ensuite le sentier de montée et on bifurque vers la Doire et Villaute pour attaquer le gros morceau du jour, ie, la montée au Lachens. De la pistasse, encore de la pistasse, ça fait mal au cul de rester assis sur la sele aussi longtemps. Je me fais un fringale au bon moment car au moment où je décide de m’arrêter pour m’alimenter je suis pile où il faut bifurquer et ça m’évitera un rallonge que les premiers ont du se taper 🙂
La pause sandwich/sieste au sommet sud est du Lachens fera du bien. Il fait beau, la vue est belle alors on en profite.
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